Marqué par le gris et la brique, enveloppé d’effluves de bière et de tabac, fort comme un chêne, on regarde le chat – de gouttière, de ruelle, le matou - et on lui trouve des ressemblances.
Enraciné dans les traditions et l’histoire du Québec, on bâti son avenir, chaque jour ajoute une vignette à la grande bande dessinée urbaine.
En quête d’inspiration, on y compte les vélos, les corniches, les cordes à linge et les théâtres, on remarque que les serpents y sont longs, les échelles courtes et quand le progrès se fait trop lent on sort le Scrabble et épelons Klaxon.
Les violons et les sax s’unissent pour jouer la sérénade les artistes occupés, le pissenlit se trace un chemin à travers les lézardes et s’amuse à dessiner un point de soleil sur le trottoir, bière à la main on le regarde et on admire sa ténacité, sa confiance en soi. « Qu’est-ce qu’on mange, à soir ? Du pâté chinois! Tu le sais, c’est le meilleur au monde. Pis tant qu’à y être, mets donc le disque de Ferland et sa toune ‘ Fleurs de macadam!’»
Les Faubourgs: La peur de rien, l’envie de tout…
Texte d'inspiration collective, rédigé par Elisabeth Starenkyj TERRITOIRE LES FAUBOURGS :
De la rue Berri à la rue L’Espérance / de la rue Sherbrooke au Fleuve |



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